« je rêve d'un aller sans retour et d'une vie de bohéme ;
d'une bande-son sans fin, aux accents sex pistols et ramones ; d'un destin libre et sans remords ;
je rêve de pays lointains et de personnes inconnues ; d'une guitare et d'un micro, de partisans venus des quatre coins du globe reprendre en coeur mon mal-être ; je rêve d'une religion sans dieu, ni adoration ;
d'un espoir retrouvé, de la Ganja et bouteilles par milliers ; je rêve de concerts et de films ;
d'un amour aussi beau que dangereux ; de punks en délires dans les rues, de goths sur les terasses des cafés et des Junkies dans des champs de cannabis ; je rêve d'un talent aussi pur que celui de pete doherty ;
d'études abrégées et de professeurs moins coincés ; je rêve de crever avant d'être vieille,
et de me bousiller la santé en m'injectant des trucs dans les veines ; je rêve d'être libre parce que,
à notre époque, la liberté n'est plus qu'un rêve inaccessible . . . »